Des amours toujours
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Première esquisse d’une recherche où il s’agit, dans une déambulation de capter l’expression et la représentation du désir éternel proposé par l’art statuaire funéraire. Le cimetière de Staglieno à Gênes et le Monumentale de Milan regorgent  d’œuvres sculptées dont l’expression érotique et la volupté sont offertes aux regards dans le plus parfait silence.

« Tout fait l’amour, même l’épitaphe et le marbre, la mémoire avec le passé. Lieux par excellence du pathos, le corps devenu moyen d’expression rituel du divin, trouve nulle part davantage que dans le cimetière l’occasion d’exprimer tant, à travers la nudité ou une nudité suggérée, que par les tensions et les torsions dramatiques, le désespoir devant la mort de l’autre. »

Dans les fantasmes sépulcraux, l’érotisme rencontre la mort et la mort a épousé la beauté se cachant en elle. Propre au dix-neuvième siècle, considéré comme un art complémentaire et commandité par une classe bourgeoise très soucieuse de sa représentation la sculpture funéraire suit un développement à part, obéissant à la tradition néo-classique.

 
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